Ce 17 décembre 2011 Aids Acodev Cameroun s’est joint à la communauté internationale pour célébrer la lutte contre les violences faite aux travailleurs/ses du sexe sur le thème : Mon corps, Ma sexualité, Mes droits.

L’article 343 du code pénal camerounais puni la prostitution et le racolage elle stipule : est puni d’un emprisonnement de six mois à cinq ans et d’une amende de 20 000 FCFA à 500 000 FCFA toute personne de l’un ou de l’autre sexe qui se livre habituellement moyennant rémunération à des actes sexuels avec autrui. »

« 2° est puni des mêmes peines celui qui en vue de la prostitution ou de la débauche procède publiquement par geste, parole écrits ou par tout autre moyen au racolage de personnes de l’un ou de l’autre sexe. »

A cause de cette ordonnances présidentiel de la loi n°72-16 du 28 septembre 1972 Les violences que subit les travailleur/ses du sexe sont multiples : la marginaliser, la stigmatisation, le rejet dans les centre de santé, les viols, et les multiples arrestations et mise en garde à vue. Toutes ces violences paraissent invisibles et trop souvent considérées comme des risques du métier.

Nous nous mobilisons tous aujourd’hui pour attirer l’attention du public sur cette situation qui viole la charte des droits humains qui sont le droit au respect et à la sécurité de la personne.

En Afrique francophone et au Cameroun en particulier, les travailleurs du sexe demeure jusqu’ a la une composante qui paie le lourd tribut des violations de leurs droits dans toute ces forme d’avantage déshumaniser et chosifiées, et ce voient doublement stigmatiser de par leur métier.

Le rejet, l’exclusion, et la non tolérance étant mise par les moralistes, les travailleurs du sexe ne peuvent pas accéder librement aux soins et au traitement dont elles on besoin elles sont condamnées à périr et tendent donc à ne plus s’adresser aux programmes de soins relatif au VIH de peur de rencontrer une discrimination analogue.

Ce jour mémorable fut l’occasion pour les professionnels du sexe de Douala et Yaoundé de ce rassemblée pour échanger leurs stratégies face aux violences et pour exprimer leurs doléances et voire dans quelle méthodologie faire un plaidoyer commun pour l’année 2012 en priorité l’accès aux droits sociaux et fondamentaux.

En criminalisant le travail du sexe au Cameroun voilà les résultats :

L’augmentation du taux de séroprévalence dans les grandes villes. Car en  l’espace de deux semaines, de campagne Vacances sans Sida en septembre 2011, 143207 jeunes ont été ciblés. 4192 démonstrations du port du préservatif masculin et féminin ont été réalisées. Mais en milieu jeune le taux de séroprévalence relevé était estimé à plus de 4,06 jeunes infectés. Dans son découpage, la palme d’or des infections est revenue aux arrondissements de Douala IIe avec 14,29% et Douala IVe 14,19%. Si l’on n’est pas allé au delà de la séroprévalence se chiffrant l’année dernière à 4,5%, on a plutôt assisté à la flambée du VIH. Des chiffres qui font de la région du Littoral, l’une des régions camerounaises les plus infectées derrière le Nord-Ouest qui est la première.

December 17 International Day of fight against violence against sex workers

The December 17, 2011 Aids Acodev Cameroon joined the international community to celebrate the fight against violence against workers / her sex on the topic: My body, my sexuality, my rights.

Section 343 of the Penal Code of Cameroon punished prostitution and solicitation it states: is punishable by imprisonment of six months to five years and a fine of 20,000 FCFA to 500,000 FCFA for a person or the opposite sex who regularly remuneration in sexual acts with others.  »

« 2 is the same penalties that the purpose of prostitution or debauchery makes publicly by gestures, words written or by any other means of soliciting persons of either sex.  »

Because of this presidential ordinances of the Law No. 72-16 of September 28, 1972 The violence experienced by the worker / her sex are numerous: the marginalization, stigmatization, rejection in the health center, rape, and multiple arrests and put in custody. All this violence seem invisible too often regarded as an occupational hazard.

We are committed every day to draw public attention to this situation that violates the Charter of human rights are the right to respect and security of person.

In Francophone Africa and Cameroon in particular, sex workers remain until ‘there, a component that pays the toll of human rights violations in any form of consideration these objectified and dehumanized, and what are doubly stigmatized because of their profession.

Rejection, exclusion, tolerance and non being put by moralists, sex workers can not freely access to care and treatment they need it they are doomed to perish and therefore tend not to address the care programs for HIV for fear of meeting a similar discrimination.

This memorable day was an opportunity for sex workers in Douala and Yaounde that gathered to share their strategies for dealing with violence and to express their grievances and even how to advocate common methodology for the year 2012 priority access social rights and fundamental.

By criminalizing sex work in Cameroon, these are the results:

The increase in the prevalence rate in large cities. For in the space of two weeks of holidays without AIDS campaign in September 2011, 143,207 young people were targeted. 4192 demonstrations of condom use male and female were made. But among youth HIV prevalence survey was estimated at more than 4.06-infected youth. In his division, the Palme d’Or infections returned to the boroughs of Douala II with 14.29% and 14.19% Douala IV. If we did not go beyond the seroprevalence amounting last year to 4.5%, it was rather attended the outbreak of HIV. These figures make the Littoral Region, one of the most infected areas Cameroonian behind the Northwest is the first.

Adonis Tchoudja.

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